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«L’avortement pose plus de problèmes que le diagnostic préimplantatoire»

Témoignage • Alors que leur première fille est morte à cause d’une maladie génétique, Valérie et Jérôme Gachet, à Bulle, ont recouru au DPI pour éviter un nouveau décès.

Entourés de leurs parents Valérie et Jérôme Gachet, les enfants Elisa, Robin et Julie (chapeau sur la tête) respirent la joie
Entourés de leurs parents Valérie et Jérôme Gachet, les enfants Elisa, Robin et Julie (chapeau sur la tête) respirent la joie

Pierre-André Sieber

Publié le 13.05.2015

Temps de lecture estimé : 6 minutes

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Sur une pelouse ensoleillée de Bulle, la petite Julie (bientôt 2 ans) fait de larges sourires ponctués de clins d’œil bleu d’azur. Après une séance de jeux, elle va s’en aller faire sa sieste de l’après-midi, comme tous les enfants de son âge. Et pourtant, si Jérôme et Valérie Gachet n’avaient pas pu recourir à la fécondation in vitro et au diagnostic préimplantatoire (DPI), jamais ils n’auraient pris le risque d’avoir ce quatrième enfant.

«C’est grâce au DPI que Julie est là», souligne le père. «Il nous a permis d’éviter une maladie mortelle qui avait déjà tué notre première fille Anna en 2006. Après sa mort, nous nous sommes promis de donner à d’autres enfants la chance de vivre.» Le 14 juin prochain, le couple va vo

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