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Tade vend de la seconde main en ligne

Voilà quelques mois que Jade et Elliot ont lancé leur propre société, Tade, une plateforme de vente en ligne de vêtements de seconde main

Tade est une fripe en ligne, qui vise à promouvoir la vente écoresponsable de vêtements en Suisse. © Jade Ueberschaer
Tade est une fripe en ligne, qui vise à promouvoir la vente écoresponsable de vêtements en Suisse. © Jade Ueberschaer

Kilian Richard

Publié le 05.12.2022

Temps de lecture estimé : 2 minutes

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Coup de cœur » Jade Ueberschaer, 22 ans, diplômée d’un bachelor en psychologie à l’Université de Fribourg et Elliot Gobet, 23 ans, master en sciences environnementales à l’Ecole polytechnique de Zurich, ont décidé de fonder leur propre entreprise de vente d’habits de seconde main en décembre 2021. Comme l’explique Jade, Tade a pour but de «promouvoir une vente écoresponsable de vêtements en Suisse, en proposant une plateforme locale», avec l’idée aussi de contrer les aspects les plus délétères de la fast fashion: fabrication polluante des vêtements, surconsommation ou encore traitement peu éthique des employés.

«Tade a pour but de promouvoir une vente écoresponsable de vêtements en Suisse, en proposant une plateforme locale»
Jade Ueberschaer

Pour ce qui est du stock, leur boutique se distingue des autres magasins suisses du même genre en proposant des habits qui correspondent aux tendances des jeunes. Ainsi, les vêtements, soigneusement choisis, sont pour la plupart intemporels, de tons neutres et sans motifs extravagants, afin de pouvoir s’adapter à la garde-robe de tout un chacun. Ces vêtements sont sélectionnés exclusivement dans des brocantes, des vide-greniers ou des friperies en faillite.

Tade est un véritable travail en cours, plein de potentiel. Jade et Elliot souhaitent ainsi se diversifier en proposant des services pour l’événementiel, qui pourraient à terme représenter la moitié de leur activité. En outre, un pop-up store est en cours de discussion. Le but serait de créer un point de vente physique pour du court terme, un ou deux mois, et d’y proposer des pièces exclusives.

Enfin, le projet de customisation taraude Jade. La société retravaillerait alors des pièces déchirées ou démodées. De plus, cette activité permettrait une collaboration avec des couturiers. De fait, comme le précise Jade, «le métier de couturier est en voie de disparition. Cela permettrait donc de redorer le blason de ce métier exigeant, demandant beaucoup de rigueur et de sensibilité artistique.» Les collaborations avec des joailliers, couturiers, tricoteurs entretiendraient alors l’économie locale, tout en apportant une qualité supérieure aux produits vendus.

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