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Ré la Blanche, une île dans le vent

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L’île de Ré est un pur bijou, mais à éviter l’été – à moins d’aimer la foule bien sûr. iStock/Laurence Furic/J.Lechelle/Mathieu Génon/François Blanchard
L’île de Ré est un pur bijou, mais à éviter l’été – à moins d’aimer la foule bien sûr. iStock/Laurence Furic/J.Lechelle/Mathieu Génon/François Blanchard
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17.03.2021

Il y a 50 ans, l’île était surtout connue pour ses fameuses pommes de terre. Ses paysages fascinent

Stéphanie Fontenoy

Charente-Maritime » Il y a d’abord la magie d’un pont en cloche de trois kilomètres de long qui donne l’impression d’un saut dans l’horizon bleu de l’Atlantique. On décolle à 30 mètres au-dessus des flots, pour mieux atterrir, comme les kitesurfs qui virevoltent dans la brise marine, sur les longues plages de l’île de Ré. C’est peut-être parce que l’île est particulièrement étroite, 5,9 km dans sa partie la plus large, mais seulement 1,3 km au niveau de l’isthme de Martray, qu’elle fascine autant les visiteurs. Où que l’on soit, le paysage s’étend à perte de vue, sur les prairies blondes, les marais aux reflets changeants et le littoral azur. Partout aussi, on respire l’air iodé à pleins poumons, le parfum des algues qui monte avec la marée, celui des pins et des chênes verts gorg

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