La Liberté

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés

Anjesa Dellova: «Pourquoi le beau serait-il subjectif?»

L’artiste a reçu le Prix Kiefer Hablitzel - Göhner. Elle explore avec une force sidérante la banalité et la violence du quotidien

Anjesa Dellova à l'oeuvre dans son atelier qui lui sert en même temps de salon. © Charly Rappo
Anjesa Dellova à l'oeuvre dans son atelier qui lui sert en même temps de salon. © Charly Rappo

Aurélie Lebreau

Publié le 26.08.2022

Temps de lecture estimé : 6 minutes

Partager cet article sur:

Peinture » Du plus loin qu’elle se souvienne, elle a dessiné. Puis c’est un appareil photo qu’elle a réclamé à ses parents, devenant rapidement la photographe officielle de sa famille. Qu’elle a ensuite filmée. Une évolution quasi organique, tant l’expression artistique lui semble indispensable, qui a mené Anjesa Dellova sur les bancs de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (Ecal) puis sur ceux de la Haute Ecole d’art et de design (HEAD) de Genève. Dont elle est sortie diplômée avec, à chaque fois, les louanges de ses professeurs. Il y a peu c’est à Bâle, en marge d’Art Basel et conjointement avec le Prix suisse d’art, que l’artiste installée à Fribourg s’est distinguée, figurant parmi les sept lauréats du Prix d’art Kiefer Hablitzel - Göhner. «Etre lauréate de

Articles les plus lus
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11