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Pourquoi le Suisse s’exporte mal

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Natan Jurkovitz, ici contre l’équipe slovaque de l’Inter Bratislava: «Partir, oui, mais pour gravir un échelon.» © Alain Wicht
Natan Jurkovitz, ici contre l’équipe slovaque de l’Inter Bratislava: «Partir, oui, mais pour gravir un échelon.» © Alain Wicht
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04.05.2020

A l’exemple de Natan Jurkovitz, les joueurs suisses peinent à susciter l’intérêt des clubs étrangers

Pierre Salinas

Basketball » Agent de l’international suisse Jonathan Kazadi, Guillaume Althoffer est catégorique: «Natan Jurkovitz a tout pour réussir en France.» Or, pour l’heure, l’aîné des frères Jurkovitz, qui aspire à poursuivre sa carrière hors des frontières helvétiques depuis près de trois ans, n’a suscité qu’un intérêt poli de la part des clubs étrangers. «J’ai eu de bons contacts, mais cela n’a jamais été très loin», soupire le capitaine du Fribourg Olympic, club avec lequel il n’est plus sous contrat. Le Villarois de 25 ans sautera-t-il le pas cet été, comme Roberto Kovac (Cibona Zagreb puis IR Reykjavik) l’avait fait il y a bientôt une année? «Partir, oui, mais pour gravir un échelon», répond-il.

Jonathan Kazadi, qui portait l

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