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Non, le crime n’était pas parfait

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Les eaux de l’Aar ont accueilli les sacs contenant le corps découpé de l’ex-femme de Jules, cet ancien maire du village qui finira par avouer son crime. © DR
Les eaux de l’Aar ont accueilli les sacs contenant le corps découpé de l’ex-femme de Jules, cet ancien maire du village qui finira par avouer son crime. © DR
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13.08.2020

En 1976, un comptable tue son ex-femme et n’hésite pas à découper le corps pour s’en débarrasser

Blaise Droz

L’heure du crime (3/4) » Cette semaine, retour sur ces affaires criminelles qui ont durablement marqué leur région.

Quelque part en Suisse romande, Jules* est l’aîné d’une fratrie dans une famille aux valeurs extrêmement strictes, dictées par un père autoritaire. C’est logiquement à lui qu’il appartient de reprendre l’entreprise qui se transmet de père en fils depuis le XVIe siècle. Mais à 24 ans, il a l’esprit frondeur et épouse une femme qui représente tout le contraire des valeurs paternelles. En l’épousant, il se coupe volontairement de sa famille et tourne le dos à l’entreprise.

Ordre et propreté

Sa période fleur bleue est oubliée depuis longtemps lorsque en 1967, il quitte femme et enfants avant de très rapidement se remarier. Le jugement du divorce condamne Jules à verser une pension et divers frais à son ex-épouse, mais cela ne l’inquiète pas. Il gagne bien sa vie en tant que cadre dans une société horlogère. Pour se rapprocher du siège du groupe, il s’établit à

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