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«Une urgence ordinaire» de Mohcine Besri: le Maroc aux soins intensifs

Mohcine Besri ausculte les urgences de Casablanca et y soigne les plaies de son pays

A l’image des urgences de Casablanca, la société marocaine est emprisonnée dans un système qui dysfonctionne. © Outside The Box
A l’image des urgences de Casablanca, la société marocaine est emprisonnée dans un système qui dysfonctionne. © Outside The Box

Olivier Wyser

Publié le 16.08.2022

Temps de lecture estimé : 2 minutes

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Une urgence ordinaire » Tout commence par une scène de suicide un rien tragi-comique. Un jeune homme se jette sur l’autoroute depuis un pont et atterrit bien malgré lui non pas sur le bitume mais sur un camion transportant des chèvres, amortissant ainsi sa chute. Ainsi sauvé par la Providence, le miraculé est acheminé à l’hôpital de Casablanca. Le décor d’Une urgence ordinaire est planté: le rire n’est jamais loin des larmes.

C’est dans cet établissement hospitalier public particulièrement remuant que Mohcine Besri plante sa caméra agile pour mieux nous conter les maux de son pays, le Maroc, à travers une galerie de personnages qui vont se croiser, s’opposer, s’entraider et plus encore. Il y a bien sûr le petit Ayoub, 6 ans et une tumeur au cerveau, accompagné de ses parents qui ont quitté leur village de p&ec

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